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Actualités

de l'enseignement en ostéopathie se regroupent

Les établissements du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) et des Instituts Nationaux de Formation en Ostéopathie INFO) se sont réunis le 16 décembre dernier sous la bannière syndicale de la Fédération Nationale de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (FNESO). Cette entité qui prend la suite du SNESO regroupe 9 établissements:

- Centre International d’Ostéopathie (CIDO)
rue Pablo Neruda, 42100 Saint-Etienne

- Collège Ostéopathique Européen (COE)
46 avenue des Genottes, BP 18554, 95892 Cergy-Pontoise

- Collège Ostéopathique de Provence Aix-Marseille
50 rue Louis Grobet, 13001 Marseille

- École Supérieure d’Ostéopathie (ESO SUPOSTEO)
8 rue Alfred Nobel - Cité Descartes, 77420 Champs sur Marne

- Institut des Hautes Études Ostéopathiques - IDHEO Nantes

15 Bd Marcel Paul, Parc de l’Angevinière, Bât F, 44800 Saint-Herblain

-Institut Supérieur d’Ostéopathie Lyon (ISOSTEO Lyon)
Siège social : 13 chemin du petit bois, Campus Lyon Ouest Ecully, 69130 Ecully

- Institut Supérieur d’ostéopathie (InSO Lille)
Siège social : 57 rue Salvador Allende, « Le Caducée », Parc Eurasanté, 59120 Loos

- Institut Supérieur d’Ostéopathie Paris – CETOHM-FI (ISOP)
12, rue de la Maison Rouge, 77185 Lognes

- Institut Toulousain d’Ostéopathie (ITO)
90 rue du Village d’Entreprise – Bât 2, 31670 Labège

 

Ce syndicat propose aux établissements non-membres de le rejoindre afin de peser dans les futures négociations pour les ajustements et l’évolution réglementaire de la formation en ostéopathie.

 

 

Communiqué des représentants de l'enseignement en ostéopathie

 

  • Instituts Nationaux de Formation en Ostéopathie (INFO)
  • Syndicat de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO)

 

Les 2 principales organisations de l’enseignement en ostéopathie représentent actuellement 3500 étudiants répartis au sein de 9 écoles sur les 23 agréées le 9 juillet 2015 par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, soit la moitié des étudiants en formation sur le territoire national.

Face à une situation des ostéopathes et des étudiants en formation qui devenait extrêmement critique pour l’avenir, les Ministères de la Santé et de l’Enseignement Supérieur ont pris l’initiative de décréter une réingénierie de la formation et des critères d’agrément des écoles.

Après plus de deux ans de travail auquel ont participé les représentants de la profession de la formation et des étudiants, les textes réglementaires publiés en 2014 et 2015 apportent entière satisfaction aux professionnels et aux formateurs. Les critères d’agrément retenu à ce jour ne sont qu’une étape pour servir le projet d’une ostéopathie de qualité. En effet, ils représentent un minimum en regard des critères exigibles qui s’appliqueront à l’ensemble des années de formation d’ici 4 ans.

Le travail de la Commission Consultative Nationale d’Agrément (CCNA) qui a étudié chaque dossier sur le fond avec rigueur ne saurait être remis en cause par un lobbying de relations politiques et médiatiques sous peine de voir se reproduire le scénario catastrophique qui a suivi la réglementation de 2007. Le SNESO et l’INFO dénoncent par ailleurs le discours mensonger de la direction de certains établissements non-agréés.

Les établissements agréés comprennent la déception des étudiants engagés dans une école qui n’a pas obtenu son agrément. Au demeurant, ces décisions qui aboutiront à limiter le nombre de diplômés leur offrent l’espoir d’un meilleur avenir professionnel.

Les étudiants issus d’établissement non-agréés peuvent être accueillis au sein des établissements agréés. Le nombre de places disponibles dans ces établissements est mis à jour quotidiennement sur le site www.et-ag-places.fr

A ce jour, il reste donc de nombreuses places dans les établissements agréés.

L’INFO et le SNESO soutiennent le Ministère dans sa démarche en faveur d’une ostéopathie de qualité pour demain et s’engagent à ce que tous les étudiants soient pris en charge par les établissements agréés.

 

Paris, le 17 juillet 2015.

 

 

L'UPO s'étonne...

 

Par un courrier transmis aux présidents de certaines organisations professionnelles représentatives et publié sur son site Internet, le ROF appelle à un processus de concertation en vue de définir un « système de gouvernance » pour notre profession.

Afin de donner l’illusion de l’absence de tout espace de discussion et d’action et ainsi de légitimer son appel, le ROF dénie à l’Unité Pour l’Ostéopathie - qu’il vient de quitter pour d’obscures raisons - toute mission dépassant le cadre du processus de réingénierie de la formation des ostéopathes.

Cette démarche est d’autant plus étonnante que le ROF avait demandé au printemps dernier à l’UPO que la question de la gouvernance de la profession d’ostéopathe y soit abordée. Il avait été fort logiquement décidé que cette question serait développée après la publication des décrets réformant le dispositif de formation.

L’UPO invite en conséquence le ROF à venir présenter ses propositions lors de la prochaine réunion qui se tiendra le 11 mars prochain.

 

 

Décret formation : une belle victoire de l'Unité !

 

Le décret et les arrêtés relatifs à la formation des ostéopathes, tant attendus, viennent enfin d’être publiés.

L’Unité Pour l’Ostéopathie (UPO) salue le volontarisme du Gouvernement qui a, en dépit de nombreuses résistances, mené à terme le projet dont le cadre avait été fixé par Madame Marisol Touraine au printemps 2013.

L’UPO se félicite de la nature des textes publiés qui consacrent le rassemblement de la profession autour d’un projet concret et fédérateur. Ces décrets et arrêtés récompensent également deux ans de travaux de préparation par l’UPO de la grande majorité des documents ressources utilisés par l’administration au cours du processus de réingénierie de la formation (notamment référentiel activités et compétences, définitions de la profession, référentiel formation, carnet de stages, etc.). L’Unité a payé !

4860 heures de formation seront dorénavant nécessaires à un bachelier pour devenir ostéopathe, dont 1500 heures de formation pratique clinique incluant 150 consultations complètes et validées. Le référentiel dorénavant exigible est ambitieux, détaillé et particulièrement qualitatif.

L’examen des dossiers d’agrément par la commission éponyme, à laquelle participeront deux représentants de l’UPO, constituera la prochaine étape de ce long processus. Il est à noter qu’un contrôle des établissements de formation par l’IGAS est programmé en 2015.

Une étape fondatrice vient d’être franchie pour l’ostéopathie française. Désormais, le niveau de formation des jeunes professionnels tendra vers l’homogénéité.

L’UPO réfléchit d’ores et déjà aux prochains chantiers à mettre en œuvre afin de consolider notre profession.

 

 

L'UPO SANS LE ROF ?

 

Dans un courriel adressé le 17 novembre à Bertrand Rochard, modérateur de l’UPO, le ROF par la voix de son président fait part de sa décision de ne plus participer aux travaux de l’UPO. Selon le ROF, la fin des négociations relatives aux travaux de réingéniérie de la formation des ostéopathes justifie la disparition de l’UPO.

L’UPO tiendra sa prochaine réunion, prévue depuis plusieurs semaines, le 10 décembre. La CNO, le SFDO, tous deux syndicats professionnels représentatifs, le SNOS (ostéopathes du sport), le SNESO, l’INFO, syndicats d’établissements de formation en ostéopathie, la FEDEO, fédération d’étudiants en ostéopathie, participeront à cette réunion.

 

 

COMMUNIQUÉ DE L'UPO

relatif au recours du Registre des Ostéopathes de France contre le rejet de sa représentativité

 

Par un courrier en date du 18 août dernier, la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) informait les organisations professionnelles d’ostéopathes des résultats de l’enquête en représentativité diligentée en octobre 2013. Le Registre des Ostéopathes de France (ROF) ne figurait pas dans la liste des organisations représentatives.

Son président, dans un communiqué du 25 août, informait la profession de son intention de former un recours devant le Conseil d’État afin d’obtenir l’annulation de la décision de rejet de sa représentativité.

La déception du ROF est compréhensible. Néanmoins, un recours contentieux contre la décision de la DGOS présente plusieurs inconvénients.

En premier lieu et à un moment où l’image de notre profession auprès des pouvoirs publics s’est singulièrement améliorée grâce aux travaux relatifs à la norme européenne et à la réingénierie de la formation des ostéopathes, contester une décision qui n’est pas sans fondement juridique – l’irrégularité des statuts du ROF au regard du droit français – est susceptible d’entretenir l’image d’une profession manquant de maturité. Le moment est peut-être propice à la reconnaissance de ses erreurs. Il faut savoir ne pas mener le combat de trop.

En second lieu, motif de renoncement probablement le plus net, contester les résultats de l’enquête en représentativité revient à remettre en question les résultats du processus d’agrément des établissements de formation prévu par le décret n°2014-1043 du 12 septembre dernier.

En effet, les représentants de la profession à la Commission Consultative Nationale d’Agrément (CCNA) seront nommés sur proposition des organisations les plus représentatives au regard de l’enquête en représentativité. Dès lors, contester les résultats de cette enquête conduit à espérer une modification de la composition de la CCNA. Les procédures auprès du Conseil d’État demandant en moyenne 18 mois, cette modification interviendrait a posteriori des agréments délivrés sur le fondement des avis de la CCNA, attendus pour le mois de juin 2015. La représentante de la DGOS, en charge du dossier ostéopathie, a rappelé publiquement le 4 octobre que la ministre de la santé n’envisage pas de ne pas suivre les avis de la commission.

En conséquence, si la composition de la CCNA était modifiée à la suite du recours du ROF, la procédure d’agrément pourrait être rétroactivement entachée d’irrégularité. Dès lors, toute personne justifiant d’un intérêt à agir – notamment les établissements de formation dont la demande d’agrément aurait été rejetée – pourrait contester les décisions rendues par le ministre en charge de la santé.

Autrement dit, le choix du ROF de contester la décision de rejet de sa représentativité tend à remettre en cause les résultats du travail effectué par l’Unité Pour l’Ostéopathie (UPO) et par les autres acteurs concernés par le processus, notamment l’assainissement quantitatif et qualitatif de l’offre de formation à l’ostéopathie tant attendue par la profession depuis 2007.

Réunis le  17 septembre dernier, les membres de l’UPO demandaient par courrier au président du ROF de renoncer à son projet de recours contentieux. Par un courrier en date du 30 septembre adressé aux membres de l’UPO et transmis à ses membres, le président du ROF n’a pas souhaité répondre avec clarté à cette requête.

Les membres de l’UPO demandent aujourd’hui solennellement et publiquement au président du Registre des Ostéopathes de France de privilégier l’intérêt collectif de notre profession en renonçant à son projet de recours.

Les organisations membres de l’UPO.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Renouvellement certification RNCP niveau 1 pour les 6 établissements du SNESO

 

L’ostéopathie bénéficie en France d’un engouement de plus en plus important tant de la part des patients que de celle des futurs praticiens. Parallèlement, les établissements de formation en ostéopathie se sont multipliés sur le territoire national de façon anarchique sans réel contrôle de la qualité des enseignements proposés. Face à un tel phénomène, le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) a développé avec le concours des établissements adhérents une politique exigeante de certification de la formation qu’ils dispensent.

En pratique, ces établissements sont parmi les rares écoles à être autorisées à délivrer un diplôme d’Ostéopathe enregistré au niveau I au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Véritable mètre-étalon, le diplôme de niveau I est une garantie de qualité de la formation et de responsabilité professionnelle du titulaire du titre équivalente à un niveau de Master 2 (Bac+5).

Par décision de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle les 6 établissements du SNESO viennent d’obtenir le renouvellement de leur certification RNCP de Niveau I.

  • Centre International D’Ostéopathie (CIDO) Saint-Etienne
  • Collège d’Ostéopathie de Provence (COP) Marseille
  • École Supérieure d’Ostéopathie (ESO) Paris - Champs sur Marne
  • Institut des Hautes Études Ostéopathiques (IDHEO) Nantes
  • Institut Supérieur d’Ostéopathie de Lyon (ISOstéo) Lyon - Ecully
  • Institut Toulousain d’Ostéopathie (ITO) Toulouse - Labège

Ces établissements témoignent ainsi de leur capacité à se conformer à un cahier des charges exigeant, portant notamment sur :

  • la traçabilité administrative et pédagogique,
  • le suivi de leurs diplômés,
  • le respect des engagements à l’égard des candidats et des étudiants en formation,
  • la mise en place d’une politique de recherche capable de faire évoluer l’ostéopathie,
  • un référentiel de certification exigeant,
  • l’accès sous conditions au titre d’ostéopathe de niveau I par la Validation des Acquis de l’Expérience,

Il s’agit donc ici de critères hautement qualitatifs et réellement qualifiants qui doivent orienter les candidats à la formation dans le choix de leur école.

Nous invitons donc les candidats à la plus grande vigilance au moment de choisir leur établissement de formation. De la qualité de leur formation dépendra leur insertion et leur réussite dans la pratique professionnelle qui suivra le diplôme. Par conséquent, il est primordial de bien vérifier la réalité d’un niveau RNCP et de vérifier qu’il s’agit bien du niveau le plus élevé, c’est à dire le niveau I.

N’hésitez pas à consulter le site de la CNCP et de l’Etudiant :

http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/resultat

http://www.letudiant.fr/etudes/ecoles-specialisees/osteopathie-quelles-ecoles-vont-etre-agreees-pour-la-rentree-2014.html

 

 

ALERTE ACTUALITE

Lettre à Madame la Ministre de la Santé
Communiqué des presse

 

En réaction au communiqué de presse émis par l'Union des Professionnels de Santé (UNPS), le SNESO, membre de l'UPO (Union Pour l'Ostéopathie) vous invite à consulter le document ci-dessous : Communiqué de presse dénonçant les risques de dérives engendrées par le pression exercée par l'UNPS.

document ci-dessous : Communiqué de presse dénonçant les risques de dérives engendrées par le pression exercée par l'UNPS.

Unité Pour l'Ostéopathie (UPO)
"Qualité et Sécurité pour les Patients"
est créée ce jour - Fait à Paris le 15 novembre 2012

 

Ce collectif, souhaité depuis toujours par la majorité des professionnels, travaille à l’élaboration de contributions en vue de la concertation engagée par les pouvoirs publics.

L’Unité Pour l’Ostéopathie est formée des organisations suivantes :

  • La Chambre Nationale des Ostéopathes (C.N.O.),
  • La Fédération Française de l’Ostéopathie (F.F.O.),
  • Les Instituts Nationaux de Formation en Ostéopathie (I.N.F.O.),
  • Le Registre des Ostéopathes de France (R.O.F.),
  • Le Syndicat Français Des Ostéopathes (S.F.D .O.),
  • Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur de l’Ostéopathie (S.N.E.S.O.),
  • Le Syndicat National des Ostéopathes du Sport (S.N.O.S.),
  • L’Union Nationale des Etudiants en Ostéopathie (U.N.E.O.)

qui représentent au total :

 

  • 3.777 ostéopathes,
  • 14 établissements d’enseignement de la médecine ostéopathique,
  • 1.045 enseignants,
  • 4.988 étudiants,
  • ainsi que les millions de patients qui plébiscitent la médecine ostéopathique.

 

 

 

Enseignement supérieur et recherche en ostéopathie :
Quelles qualités, pour quelles compétences à évaluer ?

Le SNESO accueille la conférence annuelle internationale de l'OIA et organise les Rencontres scientifiques de l'ostéopathie

-     Paris, 21-23 septembre 2012     -

Paris, 21 septembre 2012. Fort de son expertise dans le domaine de l’enseignement de haut niveau en ostéopathie, le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) organise à Paris, les 22 et 23 septembre prochains, la convention annuelle de l’Osteopathic International Alliance (OIA), en partenariat avec le SFDO. Plus d’une centaine de participants du monde entier sont attendus pour cette édition sur le thème « L’enseignement en ostéopathie. Compétences, formation, évaluation ». Parmi les intervenants, des noms prestigieux de l’ostéopathie mondiale : Dr. Johannes Mayer, le Président de l’OIA, Jane Carreiro, la Présidente de l’American Academy of Osteopathy (AAO), Jacques Tardif, Professeur à l’Université de Sherbrooke et auteur du référentiel français de formation par compétence en ostéopathie édité et lancé par le SNESO en juin 2012. Seront également présents à cette convention, à l’invitation du SNESO, des représentants de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) à Genève : Pr. Vim Van Lerberghe, le Directeur Exécutif du Département des systèmes de santé et le Dr. Zang Ki, le Directeur du service des médecines parallèles, chargé du dossier sur l’Ostéopathie.

En marge de cette réunion internationale, le SNESO organise, le 21 septembre, les Rencontres Scientifiques de l’Ostéopathie, occasion de présenter les avancées de la recherche dans ce domaine. « Les objectifs de la recherche en ostéopathie sont de connaître, comprendre et expliquer la pratique ostéopathique. La contribution scientifique à l’évolution de la pratique ostéopathique est une démarche incontournable dans chaque école membre du SNESO et un critère de qualité qui les distingue de beaucoup d’autres formations. » souligne Roger Caporossi, Vice-Président du SNESO.

Qualité de la formation en ostéopathie et évaluation des compétences en débat

L’OIA (Osteopathic International Alliance) est la principale organisation internationale chargée par la profession d’œuvrer pour l’unité et de plaider pour des soins ostéopathiques de haute qualité. Elle compte actuellement 75 000 ostéopathes et médecins ostéopathes venant de 5 continents et de plus de 20 pays différents.

Selon l’OIA, « Un ostéopathe est une personne qui respecte les standards académiques et professionnels reconnus au niveau national pour pratiquer le diagnostic et la thérapie ostéopathique de manière indépendante dans son pays. Les ostéopathes s’occupent des services de santé généraux concentrés sur les dysfonctionnements musculo-squelettiques. ».

Ces standards de qualité de la formation et de l’évaluation des compétences seront à l’ordre du jour de la conférence annuelle de l’OIA qui se tiendra à Paris les 22 et 23 septembre prochains. La matinée de la première journée sera ainsi dédiée aux compétences des ostéopathes et aux diverses perspectives, des étudiants, des enseignants et des  chercheurs sur l’éducation en ostéopathie, alors que dans l’après-midi les intervenants proposeront leur vision de l’enseignement des principes ostéopathiques et du modèle Haptic back pour passer ensuite au sujet de l’évaluation – évaluation dans le cadre des standards académiques, avec l’approche des sciences humaines ou bien celle des compétences. La deuxième journée débutera avec plusieurs workshops et se poursuivra, dans l’après-midi, avec la réunion proprement-dite des membres OIA.

 

Les Rencontres Scientifiques de l’Ostéopathie

En marge de la conférence de l’OIA, le vendredi 21 septembre 2012 est la journée dédiée aux conférences du SNESO.

« Contribuer scientifiquement et qualitativement à l’évolution de la pratique ostéopathique » est l’une des cinq compétences de base que le SNESO mentionne dans son référentiel de la formation en ostéopathie. La maîtrise de la méthodologie de la recherche s’inscrit nécessairement dans la formation des étudiants et la contribution scientifique à l’évolution de la pratique ostéopathique est devenue primordiale dans les six écoles membres du SNESO. Les représentants de ces établissements participent à cet événement avec des contributions de recherche fondamentale ou concernant l’application de l’ostéopathie dans des contextes médicaux très divers. Ces recherches visent, par exemple, à déceler le rôle de l’ostéopathie pour améliorer la qualité de vie des patients sous chimiothérapie, dans la prise en charge des patients insuffisants respiratoires et cardiaques, atteints de polyarthrite rhumatoïde ou souffrant de fibromyalgie, ainsi que dans le traitement des sinusites chroniques.

 

Programme des Rencontres Scientifiques de l’Ostéopathie (21 septembre 2012) :

http://sneso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=10&Itemid=8#evenement

Programme de la conférence de l’OIA (22-23 septembre 2012): http://www.oialliance.org/paris-agenda-2012.pdf

Lieu: Hotel Evergreen Laurel : 8, Place Georges Pompidou - Levallois-Perret.

 

Inscriptions journalistes et contact presse :
Mihaela Fiordean – Noir sur Blanc, 01 41 43 72 75,
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

À propos du SNESO

Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) regroupe les établissements d’enseignement supérieur en ostéopathie qualifiés de l’appellation « écoles historiques » par la profession. Il compte à l’heure actuelle 6 membres : le Centre International D’Ostéopathie – CIDO Saint-Étienne, le Collège Ostéopathique de Provence – COP Marseille, l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie - ESO Paris, l’Institut des Hautes Études Ostéopathiques - IdHEO NANTES, l’Institut Supérieur d’Ostéopathie Lyon - ISOstéo Lyon et l’Institut Toulousain d’Ostéopathie – ITO Toulouse. Ces établissements garantissent : une formation de 4 465 heures au moins, répondant aux recommandations de l'OMS; un enseignement et une formation clinique certifiés aux normes internationales ISO 9001; un diplôme d'ostéopathe inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles niveau I; des effectifs d’étudiants en cohérence avec la capacité pédagogique de l'école ; un encadrement des cours pratiques et des consultations cliniques par des ostéopathes confirmés ; un nombre suffisant de traitements ostéopathiques pratiqués par chaque étudiant avant l’obtention de leur diplôme final; un enseignement proposé dans la cadre de le Charte universitaire Erasmus. www.sneso.fr

À propos de l’OIA

L’OIA (Osteopathic International Alliance) est la principale organisation internationale chargée par la profession ostéopathique d’œuvrer pour une unité ostéopathique et de plaider pour des soins de santé ostéopathiques de haute qualité. L’objectif de l’Osteopathic International Alliance est d’avancer la philosophie et la pratique de la médecine ostéopathique et de l’ostéopathie dans le monde entier. Actuellement, à peu près 75,000 ostéopathes et médecins ostéopathes sont représentés par l’OIA. Ils viennent de 5 continents et de plus de 20 pays différents au niveau mondial.

www.OIAlliance.org

 

 

2 évènements en partenariat avec le SNESO

 

Osteopathic International Alliance : " Compétences, Formation, Évaluation "

22 et 23 septembre 2012 - Paris

http://www.oialliance.org

Les Rencontres Scientifiques de l’Ostéopathie :

Les Rencontres Scientifiques de l’Ostéopathie, organisées sous la forme d’un concours, ont pour objectif de promouvoir, soutenir et récompenser la recherche consacrée à l’ostéopathie.
Elles permettront aux orateurs retenus d’exposer les résultats de leurs investigations, éventuelles découvertes, compréhension scientifique ou projet de recherche ostéopathique.

 

Programme des Rencontres Scientifique de l’Ostéopathie

21 et 22 septembre 2012 – Paris

 

Lancement du 1er Référentiel français de formation par compétences en ostéopathie :

DEVENIR OSTEOPATHE
AGIR AVEC COMPETENCE

 

Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) lance aujourd’hui le premier référentiel français de formation par compétence en ostéopathie : « Devenir ostéopathe. Agir avec compétence ». Cet ouvrage, signé par Jacques Tardif, Professeur à l’Université de Sherbrooke, est le fruit de plusieurs années de travail et de la participation des grandes écoles membres du SNESO, des professionnels de la formation, de la pédagogie et du métier. Le référentiel est centré sur les compétences d’un ostéopathe car, selon Patrick Féval, président du SNESO, « Une profession existe et se perpétue grâce à sa formation permettant l’apprentissage des compétences dont les contenus sont précisément rédigés et justement évalués. Ainsi, ses diplômés sauront l’exercer en toute sécurité, la pratiquer avec efficacité, la développer et la faire évoluer scientifiquement dans l’intérêt de tous. »

Véritable outil au service de la formation et de l’exercice, ce référentiel s’inscrit dans la droite ligne des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé et servira à terme de référence à une législation plus rigoureuse garantissant la qualité des soins, la sécurité du patient et un exercice professionnel pérenne.

Cliquez sur l'image pour télécharger le dossier de presse (contact presse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

Un ouvrage essentiel pour faire avancer la reforme de la formation en ostéopathie en France

Alors que les 18 propositions du rapport de l’IGAS récemment rendu public font référence à la nécessité et l’urgence de la réforme de la formation des ostéopathes dans notre pays, le SNESO présente le Référentiel « Devenir ostéopathe. Agir avec compétence ». Cet ouvrage est la première réalisation née de la coopération pluridisciplinaire alliant les ostéopathes professionnels, les enseignants (ostéopathes, médecins, fondamentalistes, chercheurs...), les docteurs en droit de la santé, de la recherche pédagogique, les responsables en charge de l’éthique, ceux du monde de l’entreprise (marketing, communication, etc.), les étudiants en ostéopathie. Aux côtés de l’auteur, le professeur Jacques Tardif, nous retrouvons ainsi les contributeurs Joël Moret-Bailly, professeur à l’Université de Lyon - Saint-Etienne, et Philippe Sterlingot, président du Syndicat Français Des Ostéopathes (SFDO).

« Les objectifs du référentiel de formation sont multiples. Celui-ci transcrit de la manière la plus exhaustive possible, l’ensemble des connaissances et des compétences que l’étudiant devra acquérir pour devenir ostéopathe. Par ailleurs, il doit faciliter la mise en oeuvre de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) pour les établissements habilités à délivrer le titre de niveau 1 au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Enfin, il doit désigner le parcours d’intégration des 3 professionnels de santé désireux d’opérer une reconversion à l’ostéopathie. » explique Patrick Féval, président du SNESO.

Les compétences d’un ostéopathe : fondement d’une formation de haut niveau

Le référentiel contient :
• six compétences exprimant l’étendue, la variété et la complexité des responsabilités professionnelles de l’ostéopathe ;
• des composantes essentielles éclairant précisément chaque compétence;
• des situations professionnelles identifiant les contextes de mise en oeuvre de chaque compétence ;
• des trajectoires (parcours) de développement définies en étroite relation avec chaque situation professionnelle liées aux domaines de ressources (matières) ;
• des niveaux de développement (rythme de la formation de l’étudiant) associés à chacune de ces trajectoires ;
• des domaines de ressources avec les abrégés des contenus des apprentissages

L’auteur, Jacques Tardif directeur de la recherche en pédagogie internationalement connu pour ses travaux liés au développement des compétences, explique cette démarche centrée sur les compétences :
« Dans la logique de la professionnalisation de l’étudiant en ostéopathie, qu’il soit initialement détenteur ounon d’un diplôme dans le domaine de la santé, cet ouvrage présente un référentiel de compétences explicitant des composantes essentielles, déterminant des situations professionnelles, précisant des trajectoires de développement et définissant des domaines de ressources. Une structuration systémique de tous ces éléments dans le référentiel en autorise des usages multiples, l’introduction des trajectoires de développement constituant certes une innovation cruciale dans le processus de professionnalisation et de certification de l’étudiant en ostéopathie. » .

Le référentiel : trait d’union entre le métier et la formation. Publics concernés

La conception des tableaux des 6 compétences et la rédaction de leur définition font l’objet d’une attention toute particulière, face à la quantité et la densité des informations assemblées. Ainsi, à leurs lectures :
l’ostéopathe remarquera que le patient est placé au coeur de chaque compétence et du développement des situations professionnelles s’y rapportant,
l’enseignant ou le formateur obtiendra les objectifs de ses enseignements ou apprentissages ; par une lecture générale, il situera parfaitement sa contribution et, si minime soit-elle, sa fonction majeure dans cet ensemble,
l’étudiant, placé au centre de la formation, pourra intégrer et en suivre les différents parcours, dans leur cohérence et interdisciplinarité, qu’il aura à valider,
le candidat à la VAE prendra connaissance des compétences déjà acquises, des apprentissages validés, et identifiera les parcours qui lui restent à développer,
• les différents professionnels de santé auront une idée précise du métier et de la profession d’ostéopathe,
• les Pouvoir Publics se rendront compte des champs de compétences de l’ostéopathe, dans le but de faciliter la réglementation de la formation et de l’exercice.
Le Professeur Jean-Michel Rogez, Doyen de la Faculté de Médecine de Nantes, souligne : « Ce n’est pas si simple, ni si évident que cela, de savoir pourquoi on choisit un métier, et de bien comprendre quelles sont les compétences requises, à acquérir et à développer tout au long de sa vie professionnelle. Formuler tout cela simplement, objectivement et honnêtement, c’est ce que réussit à faire cet ouvrage.».

À propos du SNESO
Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) regroupe les établissements d’enseignement supérieur en ostéopathie qualifiés de l’appellation « écoles historiques » par la profession. Il compte à l’heure actuelle 6 membres : le Centre International D’Ostéopathie – CIDO Saint-Étienne, le Collège Ostéopathique de Provence – COP Marseille, l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie - ESO Paris, l’Institut des Hautes Études Ostéopathiques - IdHEO NANTES, l’Institut Supérieur d’Ostéopathie Lyon - ISOstéo Lyon et l’Institut Toulousain d’Ostéopathie – ITO Toulouse. Ces établissements garantissent : une formation de 4 465 heures au moins, répondant aux recommandations de l'OMS; un enseignement et une formation clinique certifiés aux normes internationales ISO 9001; un diplôme d'ostéopathe inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles niveau I; des effectifs d’étudiants en cohérence avec la capacité pédagogique de l'école ; un encadrement des cours pratiques et des consultations cliniques par des ostéopathes confirmés ; un nombre suffisant de traitements ostéopathiques pratiqués par chaque étudiant avant l’obtention de leur diplôme final; un enseignement proposé dans la cadre de le Charte universitaire Erasmus.

 

Patrick FEVAL intervient dans la presse sur la disparité des parcours de formation à l'ostéopathie.

 

Une manifestation réussie

À l’appel de la Fédération Française de l’Ostéopathie, 2 400 étudiants, professionnels et patients ont défilé de l’Assemblée Nationale au Ministère de la Santé. Par un communiqué du 6 mars, le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) a soutenu ce mouvement auquel l’ensemble de la profession fut convié dès janvier. Dans leurs communiqués de presse respectifs, la FFO et le SNESO ont affirmé leur engagement pour une régulation qualitative et quantitative de la formation.

Une délégation représentant les différents acteurs a été reçue par le Ministère de la Santé. Celle-ci était composée de :

  • Romain Dargère, Président de la Fédération Française de l’Ostéopathie ;
  • Grégory Landurier, Secrétaire Général de la Fédération Française de l’Ostéopathie.
  • Philippe Sterlingot, Président du Syndicat Français des Ostéopathes, membre de la Commission Nationale d’Agrément ;
  • Stéphane Niel, représentant du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie ;
  • Nicolas Massabuau, Président de l’Union Nationale des Etudiants en Ostéopathie ;
  • Stéphane Castaing, Vice-président de l’Union Nationale des Etudiants en Ostéopathie.

Lors de cette entrevue, la DGOS a confirmé qu’un décret portant exclusivement sur les critères d’agrément des établissements de formation à l’ostéopathie a été communiqué aux membres de la Commission Nationale d’Agréments (CNA) il y a seulement quelques jours. Ce projet considéré comme un document de travail à ce stade, daté du 13 février 2012 (soit 4 jours après la manifestation de février) est analogue à quelques exceptions près aux décrets relatifs à la formation des chiropraticiens.

Ces 4 mois de retard au regard du calendrier initialement prévu, sans que ceux-ci n’aient pus être justifiés, risquent d’entrainer, compte tenu des prochaines échéances électorales, un retard effectif d’un an.

En effet, le projet transmis pour commentaire avant le 15 mars aux membres de la CNA et qui sera ensuite diffusé plus largement aux représentants de la profession pourrait être publié courant avril si son contenu fait rapidement l’objet d’un consensus. Une applicabilité à la rentrée 2012 serait alors peut-être envisageable.

A défaut, ce projet de décret ne sera pas publié avant les prochaines échéances électorales et nécessitera alors une validation du nouveau ministre en charge de la santé. Dans cette configuration, son applicabilité sera reportée au mieux à septembre 2013. 3000 à 3500 nouveaux étudiants s’engageraient ainsi à la rentrée prochaine dans le cursus de formation à l’ostéopathie, aggravant un peu plus la situation actuelle.

La balle se retrouvera donc rapidement dans le camp des représentants de la profession, qui devront démontrer leur unanimité en faveur d’une réforme des critères d’agrément des établissements de formation.

Il est à noter cependant que cette proposition de décret ne porte ni sur le contenu ni sur le nombre d’heures de la formation.

La DGOS a confirmé qu’une régulation démographique de la profession n’est pas envisageable en l’état actuel. En effet, le législateur par l’article 75 a souhaité garantir la sécurité des patients, en aucun cas réguler la profession quantitativement. Il apparait donc impossible pour le Ministère de la Santé d’établir des quotas de formation sans une modification législative.

La Fédération Française de l’Ostéopathie et le SNESO ont insisté sur la nécessité d’un durcissement rapide des critères d’agréments afin de mettre fin au plus vite à l’évolution démographique exponentielle actuelle. De nombreux points de modifications de la proposition de décret ont été proposés par la FFO conformément au projet politique (lien vers le Projet politique).

La FFO, ses membres, et le SNESO remercient sincèrement les étudiants, les professionnels et patients venus de toute la France pour cette belle journée de rassemblement. En effet, les engagements de l’administration pris en mai 2011 semblaient oubliés (lien vers CR du 25 mai), les échéances annoncées négligées. Le cabinet de Xavier Bertrand ne souhaitait manifestement pas régler la question des agréments des établissements de formation avant le prochain changement de Gouvernement. L’action politique graduelle menée depuis l’été dernier par la FFO, bien relayée médiatiquement, a conduit le ministre de la santé à relancer le processus de réforme de la formation. Dans le même temps, un lobbying discret du SNESO poursuivait les mêmes objectifs.

Espérons maintenant que les représentants de l’Ostéopathie Française sauront répondre favorablement à cette ouverture.

 

 


 

Formation des ostéopathes : Danger !

Le SNESO défend le haut niveau de la formation en ostéopathie pour assurer aux patients l’efficacité et la sécurité des soins ostéopathiques

 

Paris, le 9 février 2012. Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO) tire le signal d’alarme sur l’urgence à réglementer la formation en ostéopathie en conformité avec les standards internationaux. Au nom des écoles d’ostéopathie « historiques » qui délivrent une formation de haut niveau en 5 à 6 ans, le SNESO propose 6 mesures pour protéger la santé des patients, assurer la qualité des soins ostéopathiques et égaliser la valeur des diplômes délivrés et le niveau de compétences des professionnels.

 

La santé des patients et le futur de la profession en danger

En France, la réglementation actuelle prévoit une durée insuffisante de la formation à l’ostéopathie, aboutissant à des niveaux de compétence inégaux. Les professionnels sont en effet formés de 3 à 6 ans, mais détiennent le même diplôme.

« La France est loin derrière les autres pays sur le niveau d’exigence, la qualité et la durée de la formation en ostéopathie. Depuis les textes de réglementation, la France compte désormais plus d’écoles   que partout en Europe. Toutes les écoles ne se valent pas. Les cursus sont très inégaux ainsi que les moyens mis en œuvre. Les étudiants et les parents d’élèves n’ont pas conscience de ces disparités et peuvent se retrouver trompés par des formations au rabais qui ne permettront pas aux futures diplômés de vivre de leur métier. Il est donc urgent de réglementer la formation.» souligne Patrick Féval, Président du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (SNESO).

 

Trop d’écoles, trop de diplômés. L’agrément des écoles en question.

La loi de 2002 qui reconnaissait l’ostéopathie en France était une grande avancée pour la profession. En 2007, l’application stricte des critères d’agrément de formation avait conduit les autorités à ne reconnaître que 11 établissements d’enseignement (dont les 6 écoles membres du SNESO) parmi un grand nombre d’écoles hétérogènes. Cela suffisait à couvrir les besoin de formation en termes de démographie. Depuis les autorités de régulation ont manifestement dysfonctionné puisqu’il existe à ce jour 74 centres de formation et une explosion des diplômés insuffisamment formés.

 

Des mesures pour l’excellence de la formation en ostéopathie

Les grandes écoles CIDO, COP, ESO, IDHEO, ISOstéo, ITO, regroupées au sein du SNESO garantissent en France une formation en 5 à 6 ans, répondant aux recommandations de l'OMS, un enseignement et une formation clinique certifiés aux normes internationales ISO 9001 et un diplôme d'ostéopathe inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles niveau I.

Afin de défendre le haut niveau de la formation en ostéopathie, le SNESO se fait un devoir d’alerter l’opinion publique et les pouvoirs publics sur l’état d’urgence et de proposer des mesures ancrées dans cette réalité:

1.  Relever la durée de formation en ostéopathie aux normes internationales de l’OMS :
4465 heures minimum, dont 1000 de pratique clinique encadrée, réparties en 3 cycles.

2.  Encadrer et contrôler le nombre de centres de formation par des normes d’accréditation qualitatives rigoureuses.

3.  Obtenir une régulation efficace de la formation et de la profession par une instance nationale indépendante.

FNESO - Fédération Nationale de l’Enseignement Supérieur en Ostéopathie